• J ai nettoyé le petit jardin, on a decouvert une allée en pierre que j'ai dégagée.

    au fond c est ma petite serre de plantes aromatiques

     

    octobre 2009


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  • 5 octobre 2009


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  • oulala, le retour à la terre ça peut être tendu parfois... Par exemple si vous privez un néorural du sacro saint Internet, ça l'agace... 2 mois de panne, je me suis sentie perdue en plein désert, loin de tout. Et pas de téléphone non plus, ça sentait la punition!!! Ajoutez à ça un peu de neige, deux fois 20 cm en 1 mois, pas moyen de rejoindre la Nationale sans les chaînes, un froid sibérique...

    Et j'avoue avoir frôlé le questionnement existentiel: et si on s'était planté??? Est-ce que ça serait plus facile en ville?

    Réponse vite trouvée après quelques incursions en centre-ville de Clermont. Un jour je pousse Joseph dans sa poussette à 18h boulevard Lafayette, Noé dans l'écharpe. Il me parle, je ne l'entends pas, trop de bruit... Et je voudrais pouvoir filtrer l'air qui entre dans les bronches de Noé...

    Bon faut rester éveillé en campagne, on se coupe vite des réalités sociales. Alors je nourris des rêves de crétaion d'asso: PARENTS des champs, après PARENTs à clermont, excitant non??? On verra ça quand la maison sera faite et qu'on pourra accueillir du monde.

    Du soleil, c'est ça qu'il nous faudrait en urgence. Ca devient fatigant de se réveiller avec 12° dans le couloir... Envie de faire le lézard sur le banc dehors, de patouiller dans la piscine de joseph, de cueillir la salade...

     

    véro


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  • Faut que je vous raconte mon tête à tête avec le lapin forte tête et comment cette petite bête a eu raison de la grosse bête que je suis. Comme je suis sympa, un beau jour je me suis dit "Tiens, je vais m'occuper de changer la litière du lapin, ça fera ça de moins à faire pour Homme" Je prépare un clapier tout propre avec paille, bouffe et flotte, ne reste plus qu'à attraper le lapin. Eh bien figurez-vous que ce dragon s'est mis à râler quand j'ai tendu le bras. Un son rauque est sorti de cette boule de poil et il s'est carapaté. Nouvelle tentative, je resors le bras illico presto, j'ai cru qu'il allait me bouffer. Fiston mort de rire. Piquée dans mon orgueil, je récidive, vais pas me faire emm... par un lapin, non mais... 2mn plus tard: "Bon ben viens Joseph, faut que j'aille étendre le linge, le lapin n'a pas envie de déménager, on verra ça plus tard"... Minable, il m' a fait peur...


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  • La campagne ça change. On ne voit pas la même chose en été et en automne. Ben oui, en ce moment tous les champs sont ras. Bye bye maïs, blé, betteraves, tabas, colza et autres... Que de la terre retournée, des champs labourés. Des vues dégagées, le vent plus fort, l'horizon. Eh bien tout ça, ça fait bizarre pour un néo-rural. Ben oui, en ville on voit toujours la même chose: des bagnoles, des feux de circulations, des bus, des lampadaires, des panneaux, encore des panneaux, de la pub, des vitrines... mais tout ça n'indique pas qu'on passe d'une saison à l'autre même s'il y a de légères variations: des bagnoles aux vitres fermées ou ouvertes, des feux de circulation mouillés ou secs, des bus aux vitres pleines de buée ou ouvertes, des lampadaires dont la tête se perd dans le brouillard ou étincelant sous le soleil, des panneaux avec des nénéttes en bikini ou en bottes à poil (les bottes, pas la nana) des vitrines dégoulinantes de chocolat et de pailletttes ou parées de fleurs et de colibris... Et oui, en ville on peut mener la même vie toute l'année. de toute façon il y fait jour de jour comme de nuit. Quand je suis arrivée à Clermont en 96 pour démarrer mes brillantes études, j'avais d'ailleurs été très étonnée par cette lumière qui ne s'arrête jamais. "même la nuit il fait jour" m'étais-je dit...

     


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